Mwenga : Une fillette violée à Kamituga, la FOMIS crie à l’indignation

La ville de Kamituga, dans le territoire de Mwenga au Sud-Kivu, est plongée dans une profonde consternation après le viol d’une fillette de 10 ans, un drame qui ravive avec brutalité la question de la protection des enfants et des femmes dans cette région déjà fragilisée.
Dès les premières heures ayant suivi ce crime, Moïse Butimbushi, président du conseil d’administration et cofondateur de la Fondation Michael Sharp Jess (FOMIS), a élevé la voix pour dénoncer avec fermeté cet acte qu’il qualifie d’inacceptable.
« Une fillette de 10 ans a été victime d’un viol à Kamituga. Le présumé assaillant a été interpellé. La FOMIS condamne et alerte sur cette situation », a-t-il déclaré, visiblement indigné.
Dans un ton grave, il appelle les autorités civiles et militaires à diligenter sans délai une enquête rigoureuse afin que justice soit rendue.
« Le présumé auteur doit être sévèrement puni conformément à la loi », insiste-t-il, rappelant avec amertume que ce drame survient en plein mois de mars, période dédiée à la promotion des droits des femmes.
Selon des sources familiales, la victime aurait été agressée alors qu’elle se rendait à une source d’eau pour des besoins domestiques. Sur place, elle aurait été surprise par un homme armé, décrit comme un élément incontrôlé. Sous la menace d’une arme à feu, l’agresseur l’aurait contrainte au silence avant de commettre l’irréparable.
Retrouvée dans un état critique, la fillette a été secourue par des passants, puis conduite en urgence à l’hôpital général de référence de Kamituga, où elle reçoit actuellement des soins appropriés.
Au-delà de l’émotion suscitée, ce drame met en lumière une réalité persistante, l’insécurité et l’impunité continuent d’exposer les plus vulnérables à des violences extrêmes. Pour la Fondation Michael Sharp Jess, il est impératif que cette affaire ne rejoigne pas la longue liste des crimes sans suite.
Alvin BUZAKI



